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Changer de regard
Repenser le travail et le déplacement dans le Grand Toronto

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Si nous voulons résoudre les problèmes du transport en commun et de la congestion routière dans la région du Grand Toronto, nous devons adopter de nouvelles perspectives et changer de regard.

 

Qui se déplace en voiture? Presque tout le monde.

Les gens qui prennent leur voiture représentent 65 % de l’ensemble des navetteurs du Grand Toronto. L’hypothèse très répandue veut que ce soit majoritairement des habitants de banlieue, des citoyens de Markham, de Richmond Hill, de Pickering, de Mississauga ou d’une autre ville, qui se rendent au travail au centre-ville et envahissent par la même occasion les artères de notre réseau de transport.

Mais ce n’est pas le cas. La distance ne joue qu’un rôle limité dans le choix du mode de transport dans le Grand Toronto. En effet, le trajet de 65 % des travailleurs du Grand Toronto se fait à l’intérieur des limites de la ville. De plus, près de la moitié d’entre eux parcourent moins de dix kilomètres en voiture, soit à peu près la distance entre la gare Union et la station Lawrence. Peu importe la distance, les navetteurs sont presque aussi nombreux à choisir de prendre leur voiture que le transport en commun.

Véhicule en tant que conducteur
Véhicule en tant que passager
Transport en commun
Transport actif

L’option la plus coûteuse

Pourquoi autant de navetteurs du Grand Toronto prennent‑ils leur voiture? Ce n’est certainement pas parce que c’est économique, car la voiture coûte beaucoup plus cher que toutes les autres options, quelle que soit la ville de résidence. Dans tous les cas, le coût lié à la voiture est au moins deux fois plus élevé que celui du service de train GO. Alors pourquoi autant de navetteurs prennent‑ils leur voiture.

Ajax

Brampton

Markham

Mississauga

Oakville

Pickering

Richmond Hill

Toronto

Vaughan

Whitby

Le temps, c’est de l’argent

La majorité des travailleurs du Grand Toronto choisissent de prendre leur voiture parce que c’est le moyen de transport le plus rapide. Peu importe la distance parcourue, le transport en commun prend en moyenne 15 minutes de plus. En outre, il existe une corrélation évidente entre le niveau de satisfaction des navetteurs et la durée de leurs déplacements.

Les navetteurs du Grand Toronto accordent une grande importance à la commodité, à la souplesse et à la durée de leurs déplacements, à un point tel qu’ils sont prêts à payer cher pour gagner un peu de temps. C’est pourquoi il y a tant de voitures sur les routes du Grand Toronto.

Satisfaction du navetteur en fonction de la durée du déplacement

Télécharger le rapport intégral pour en savoir davantage sur Changer de regard : repenser le travail et le déplacement dans le Grand Toronto. Ce rapport est disponible en format Adobe Acrobat PDF® et sur l’application mobile Canada 175.

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Pour améliorer le transport en commun, il faut comprendre les navetteurs

Pour trouver de meilleures solutions, il faut consulter les navetteurs. Le navettage est un processus qui repose fondamentalement sur l’expérience personnelle. Chaque navetteur est un expert en la matière, C’est-à-dire quelqu’un qui peut apporter des renseignements pratiques précieux pour alimenter le discours.

Cinq archétypes de navetteurs, Lin‑He, Carole, Robert, Pierre et Catherine, présentent la diversité des expériences que procure l’écosystème de navettage du Grand Toronto. Comprendre leur situation et leurs problèmes peut nous aider à déterminer comment changer de regard pour trouver de meilleures solutions.

Lin-He, la banlieusarde affairée

De la maison à la garderie, au bureau, au centre de conditionnement, au supermarché, à la garderie et de retour à la maison! Lin‑He ne pourrait se passer d’une voiture et ses déplacements quotidiens comportent de multiples segments. L’horaire chargé de sa famille peut changer en un clin d’œil pour diverses raisons. La voiture lui procure une grande liberté et lui permet de se déplacer à sa guise sans avoir à se plier aux limites des horaires du transport en commun. Même s’ils vivent à seulement cinq minutes de la gare GO de Mimico, Lin-He et son mari n’ont jamais pris un train GO, car il leur semble impossible de tout faire ce qu’ils ont de prévu dans une journée sans voiture.

Carole, l’automobiliste multitâche

Qu’elle ait à participer à une réunion imprévue chez un client ou à une conférence téléphonique en sortant de la ville, Carole travaille sans cesse. Ses journées de travail varient beaucoup. Elle est souvent en train de se déplacer entre les installations de différents clients, son bureau à la maison et l’immeuble du centre‑ville abritant les bureaux de l’employeur. Travaillant à toute heure du jour, Carole n’a pas une minute à perdre. Il lui faut un moyen de transport capable de s’adapter à son horaire variable et de lui permettre d’être productive pendant ses déplacements. Avec sa voiture, Carole a toute la souplesse voulue pour se rendre là où elle veut et elle peut visiter de multiples clients dans une journée, que ce soit pour la vente ou pour des réunions.

Robert, l’usager d’une seule ligne de métro

Vivant dans les quartiers intermédiaires, Robert prend le métro de la TTC pour éviter les embouteillages de l’heure de pointe. Son parcours simple en métro lui convient bien, car c’est pour lui le moyen le plus efficace, le plus rapide et le plus direct pour se rendre à son bureau au cœur du centre‑ville, pourvu qu’il n’y ait pas de retard. Robert serait le premier à convenir que le service de métro de la TTC est bon, mais qu’il peut être amélioré. Ce qui le rend le plus mécontent, c’est la fréquence des retards. Des retards inattendus sur son trajet se produisent au moins une fois par semaine et il est arrivé à plusieurs occasions qu’ils durent près de 30 minutes.

Pierre, le champion environnemental

Pierre a à cœur de contribuer à rendre Toronto plus propre et plus écologique pour les gens qui y vivent et y travaillent; la possibilité de faire son trajet de deux kilomètres à vélo de façon rapide, efficace et écologique lui plaît beaucoup. Il a choisi d’emprunter Bay Street, car elle offre des voies réservées aux cyclistes, mais il constate sur son parcours que bien des voitures ne les respectent pas et passent souvent trop près pour faire des virages. À plusieurs occasions, des portières de voiture se sont ouvertes sur son passage, et Pierre a vu d’autres cyclistes subir bien pire. La fréquence des incidents est beaucoup trop grande et, même si l’expansion du réseau de pistes cyclables annoncée par la ville est une bonne nouvelle, il importe de s’occuper du comportement non sécuritaire des conducteurs.

Catherine, la navetteuse soucieuse des coûts

Pour Catherine, le faible coût du transport en commun compte plus que le temps qu’elle perd. Comme elle a un horaire de travail prévisible et que son lieu de travail ne change pas, Catherine respecte scrupuleusement une routine quotidienne qui repose sur les horaires de transport en commun. Lorsqu’elle arrive à destination, elle a fait un si grand nombre de haltes et elle a tant attendu et pris tant de correspondances qu’elle a l’impression d’avoir droit à une pause. Sa journée de travail ne fait pourtant que commencer. Il lui reste encore beaucoup d’heures de productivité, et elle devra mettre sa fatigue de côté pour bien faire son travail.

Ne manquez pas cette occasion

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